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Wednesday, November 4, 2015

Les formations au CLA sont-elles les mêmes?

Au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon ( CLA ), il y a quatre programmes de formations auxquelles des étudiants étrangers et français participent. Ce sont le cours semi-intensif, le cours intensif, le cours de Langue, Culture, et Société ( LCS ), et le cours de langue vivante étrangère ( LVE ). Étant donné que les formations sont séparées elles-mêmes, les manières d’étudier et d’enseigner par le regard des étudiants sont aussi différentes. 


l'environnement dans le cours
                                    l’environnement dans le cours
    Au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon ( CLA ), il y a quatre programmes de formations auxquelles des
Le CLA lui-même
Le CLA lui-même
étudiants étrangers et français participent. Ce sont le cours semi-intensif, le cours intensif, le cours de Langue, Culture, et Société ( LCS ), et le cours de langue vivante étrangère ( LVE ). Étant donné que les formations sont séparées elles-mêmes, les manières d’étudier et d’enseigner par le regard des étudiants sont aussi différentes.
Le cours semi-intensif
Ce type de cours qui vise à apprendre la langue française doucement aux étrangers ne se déroule que pendant 3 heures
par jour et donc 15 heures par semaine, du lundi au vendredi. Les étudiants ont beaucoup de temps libre pour passer leur vie quotidienne. Voyons comment le cours est informel selon les étudiants: "Il y a beaucoup d’activités amusantes à l’oral et d’articles courts et simples à comprendre qui nous donnent envie de parler et de participer dans les activités pour comprendre mieux l’objectif de la séance", raconte Maisarah Aimi, une
Les étudiants de nationalités variées
Les étudiants de nationalités variées
étudiante de ce cours. Ils ne s’ennuient jamais, en fait ils sont excités avant d’entrer dans leurs cours. Par conséquent, ils viennent toujours au cours à l’heure. L’enseignement qui a lieu seulement dans la salle de classe s’ appuie surtout sur l’écoute et sur l’oral. "À l’inverse, nous faisons beaucoup d’effort au niveau de grammaire comme faire un essai chaque semaine à part de réviser tous les jours pour 2 heures ou davantage après ou avant le cours parce que nous croyons que la révision est très essentielle et demandée par les professeurs", affirme Iman Zarith, témoin malaisienne du cours. Pour eux, la phonétique est le plus grand obstacle  et ils le résolvent en chantant des chansons françaises et en écoutant des témoignages et en les répétant. De toute façon, ils aiment beaucoup leur cours.

Le cours intensif
Celui-ci est à peu près comme le précédent. Ce cours dure 5 heures par jour et 25 heures par semaine pour une durée d’un mois seulement. Malgré le temps long dans la classe, il ne dérange pas les étudiants de nationalités variées de passer leur vie quotidienne à étudier. Ils révisent, cherchent des informations, écoutent des chansons à la maison comme cela est une exigence supplémentaire par des professeurs pour environs une heure pour comprendre mieux dans les cours qui deviendraient difficile quand ils passent à un autre niveau plus haut. "Dans la classe, nous faisons des discussions chaleureuses avec les professeurs et parfois passent un contrôle à la fin de la semaine" ,dit Ryan, un étudiant américain. Les étudiants sont extravertis ou introvertis selon la discussion temporaire et quand ils ne comprennent pas, ils ne peuvent pas répondre ou bien continuer à parler. "Les professeurs motivés nous appuient surtout au niveau de l’oral et l’écoute, donnent des petits devoirs nécessaires et de temps en temps proposent une sortie s’ils peuvent", ajoute-t-il. Ce n’est pas que la leçon soit difficile mais les étudiants doivent améliorer leur français en pratiquant ce qu’ils apprennent. En somme, ils aiment bien leurs cours, ça c’est sûr.

Le cours de LCS
Des étudiants devant le CLA
Des étudiants devant le CLA
Ce cours est plus scolaire et universitaire que les autres cours et sert souvent aux étudiants qui voudraient continuer leurs études dans les universités françaises locales ou ailleurs. Il y a deux classes dans ce cours qui sont la classe obligatoire et la classe optionnelle et qui font au maximum 17 heures ou 18 heures par semaine auxquelles tous les étudiants doivent participer de manière à obtenir leur diplôme pour aller dans les universités choisies. Alors l’emploi du temps diffère pour chaque étudiant selon leurs choix des modules optionnels et il leur convient car d’abord les étudiants choisissent leurs classes en fonction de leur vie quotidienne. "Le cours est plutôt informel puisque nous posons des intrigues et répondons toujours aux questions avec les professeurs sur un sujet informatif ou argumentatif d’un article d’un magazine ou un journal qui peut avoir une discussion très vivante et peut également avoir une discussion sombre ou bien silencieuse!" raconte Quzairie, un étudiant en C1.1. Cette façon d’étudier est efficace selon eux vu qu’ils découvrent du vocabulaire nouveau et de nouvelles idées pour analyser ensemble le sujet difficile qui est parfois compréhensible et parfois complexe. "Les professeurs nous donnent énormément de devoirs ou des projets et faire des visites pour réaliser complètement des séances du cours. C’est pour cela, nous venons en classe chaque jour de la semaine tranquillement sauf quand nous oublions notre devoir" affirme Fadzli, un étudiant malaisien en B1.1. Par ailleurs, comme ils croient que la révision est un ascenseur scolaire à part de lire et parler beaucoup, ils révisent vraiment la grammaire, font de recherches sur des actualités et approfondissent le français par des lectures de la littérature française empruntée à la médiathèque constamment une heure ou deux heures par jour bien que les professeurs ne le demandent pas. De plus, ils se concentrent plus sur le vocabulaires et sur la manière d’élargir leurs idées.

Le cours de LVE
Ce cours de langue vivante étrangère qui vise les employeurs professionnels à approfondir l’anglais ( ou une autre langue ) dans la semi-journée a 20 heures par semaine et convient à leurs emplois du temps de travail comme ils travaillent dans le soir. "Ce que nous apprenons en cours est parler, discuter et converser entre les professeurs et nous ou bien dans des groupes pour s’adapter dans des situations variées ou autrement dit une mise en situation selon nos emplois différents" dit Jérôme, un étudiant au CLA et pharmacien au dehors. Ensuite, les étudiants se sentent très motivés et ont envie de parler toujours en prenant des notes sur la  grammaire puisque le sujet est ouvert et intéressant et avec la technologie comme le tableau électronique, l’enseignement est plus facile et pratique d’ailleurs. De plus, ils révisent volontairement eux-mêmes un peu comme regarder la télévision en anglais, par exemple le Skynews et le CNN de manière à savoir ce qui se passe globalement, lire des livres anglais dans le but d’enrichir leurs vocabulaires et relire des documents qu’ils apprennent au cours soit avant de dormir, soit avant de partir à la classe. Finalement, "nous nous concentrons tellement au niveau de la grammaire, le vocabulaire, et notre connaissance pour nos avenirs surtout dans le monde professionnel" affirme Laurent, un étudiant en ingénieurie robotique.

Friday, October 9, 2015

Analisis novel autobiografi, Mémoire d'une jeune fille rangée, oleh Simone De Beauvoir

Antara makalah rujukan utama dalam ideologi eksistentialisme
Simone de Beauvoir: Ahli falsafah, penulis, pengkritik, feminis, pendidik
Tarikh lahir: 9 Januari 1908 di Paris, Perancis
Tarikh meninggal: 14 April 1986
Pekerjaan khusus: Guru di Marseille, Rouen dan Paris.
Pendidikan: Cours Adeline Désir (Pendidikan rendah), Institut Catholique (Pendidikan tinggi), Institut Saint-Marie (Pendidikan tinggi), Sorbonne (Pendidikan lanjutan)
Sumbangan: Menstruktur falsafah eksistentialisme dan feminisme

Muhammad Usamah Bin MOHD RIDZUAN, 08/10/2015
Mémoires d’une fille rangée, DE BEAUVOIR Simone, 1958, Paris, Gallimard (473 pages)

            Simone De Beauvoir est née le 9 janvier 1908 à Paris où elle a fait ses premières études dans un établissement scolaire catholique, L’Institut Adeline Désir dit le cours Désir, jusqu’au baccalauréat. Elle a passé son agrégation en philosophie en 1929, l’année où celle-ci s’est nouée en relation amicale avec Jean-Paul Sartre avec qui, ensuite, elle fondait vertueusement une revue relativement philosophique, Les Temps Modernes. La première œuvre considérée comme son début de sa vie d’écrivain est L’Invitée (1943), suivis de Le Sang Des Autres (1945), Tous Les Hommes Sont Mortels (1946), Les Mandarins (1954), Les Belles Images (1966), La Femme Rompue (1968) et Quand Prime Le Spirituel (1979). D’ailleurs, elle a consacré également à d’autres types de texte: récit, théâtre et notamment essais. Ce dernier est marqué par son célèbre et véritable ouvrage de référence du mouvement féministe mondiale, Deuxième Sexe (1949) auquel l’auteur se penche sur l’existentialisme. Ce grande philosophe féministe s’est éteint le 14 avril 1986 à Paris.

            Ce bouquin d’autobiographie décrit des événements en détail tout au long de l’âge de ses premières années jusqu’à sa 21 ans dans lesquels l’auteur cherche profondément à définir ses sentiments ainsi que son état d’âme dans sa plénitude. Cajolée et adorée, son enfance fut une découverte du monde, du milieu familial et de l’enseignement précoce qui la forment et marquent son attitude penseur lucide; le Bien et le Mal sont deux dimensions qu’elle essaie de décortiquer. Trouvé ensuite une amie à jamais, Élisabeth Mabille ou plus intimement Zaza, avec qui Simone s’épanouit dans ses échanges intellectuels, cette dernière se montre très cultivée dans sa classe à l’Institut Adeline Désir. Souvent curieuse de ce qui l’entoure et de ce que sa mère lui dissimule, elle découvre seule la vérité à travers des lectures dans des livres dont certains sont prohibés ou censurés par sa mère. Les révélateurs livresques auquel s’ajoute sa réflexion personnelle et ses connaissances en classe aboutissent à des éclairements candides sur une étendue de questions, en particulier sur l’existence et le sens de vivre, d’où finalement son athéisme. Rencontrant ensuite son cousin, Jacques Laiguillon, Simone traverse sa jeunesse avec des intrigues voire des convoitises sur les libidos et l’amour-propre étant donné qu’elle est remuée et émue par l’affection apparente, sentie par elle seule, de Jacques. Simone prend sans hésitation la décision de poursuivre la filière de littérature et ensuite la philosophie lui permettant de demeurer seule, loin de ses parents qui ne la comprennent plus jusqu’à l’oppression absolue. C’est alors qu’elle fait beaucoup de contacts, parmi eux Stépha, Herbaud, Pradelle et Sartre, avec qui elle se réjouit et se nourrit délibérément de nouvelles idéologies soit par pure observation soit par des conversations soit par des travaux menés ensemble. Atteinte à son apothéose, Simone réussit à l’agrégation et à l’appréhension totale de son existence et en quoi cela regarde aussi: ses devoirs, qui la mène vers des suites plus vertueuses.

            À la page de 149 et 150: [« Je n’ai pas de personnalité »…je les subis avec dépit.]
« Je n’ai pas de personnalité », me dis-je tristement. Ma curiosité se donnait à tout ; je croyais à l’absolu du vérité, à la nécessité de la loi morale : mes pensées se modelaient sur leur objet ; si parfois l’une d’elles me surprenait, c’est qu’elle reflétait quelque chose de surprenant. Je préférais le mieux au bien, le mal au pire, je méprisais ce était méprisable. Je n’apercevais nulle trace de ma subjectivité. Je m’étais voulue sans borne : j’étais informe comme l’infini. Le paradoxe, c’est que je m’avisai de cette défiance au moment même où je découvris mon individualité : ma prétention à l’universel m’avait paru jusqu’alors aller de soi, et voilà qu’elle devenait un trait de caractère. « Simone s’intéresse à tout. » Je me trouvais limitée par mon refus des limites. Des conduites, des idées qui s’étaient imposées tout naturellement à moi traduisaient en fait ma passivité et mon défaut de sens critique. Au lieu de demeurer la pure conscience incrustée au centre du Tout, je m’incarnai : ce fut une douloureuse déchéance. La figure que soudain on m’imputait ne pouvait que me décevoir, moi qui avais vécu comme Dieu même, sans visage. C’est pourquoi je fus si prompte à me jeter dans l’humilité. Si je n’étais qu’un individu parmi d’autres, toute différence, au lieu de confirmer ma souveraineté, risquait de se tourner en infériorité. Mes parents avaient cessé d’être pour moi de sûrs garants ; et j’aimais tant Zaza qu’elle me semblait plus réelle que moi-même : j’étais son négatif ; au lieu de revendiquer mes propres particularités, je les subis avec dépit.

Je prends cet extrait en tant qu’un reflète de moi-même et une perception adéquate, en prenant sous un autre angle que mène Simone, à exhorter positivement la différence. Celle-ci se définit comme une déviation, acheminant à un nouveau monde, d’une route commune menant au monde banal et usé. Certes que l’auteur subit douloureusement de détresse par son absence d’une personnalité en dépit du charme de son amie, mais il faut savoir qu’une infime universalité, ici se distingue à une particularité personnelle, modèle des gens extraordinaires: une fois appréhendé les oppressions ou les émerveillements brusques des sentiments. En effet, se donner à tout conduit au bout du chemin la meilleure incarnation d’une personnalité rangée et maîtrisée.

            En lisant le livre, je me suis rendu compte quel est le sens de mon existence de même que de mes sentiments subits et passagers auxquels le devoir et la conduite s’imposent alors comme retombées. De plus, un environnement influence notre attitude marquante, dédaigneuse pour nous bizarre pour d’autres, donnant accès à un avenir vraisemblablement pareil à notre case de départ. Par ailleurs, une chose même si elle s’éclipsait devant nous risque avoir de grandes conséquences à notre futur dont la fiabilité demeure toujours éphémère: tout est possible d’altérer. Est-ce par ce que l’on fait nous rend à notre avenir ou bien par ce que l’on pense de faire nous amène à notre futur? Simone continue de survivre, agir et réagir sans savoir exactement les chemins à prendre ou quel sentiments à s’appliquer, pourtant, elle parvient à une démarche la poussant éventuellement d’initier d’abord par ce qu’elle escompte de convoiter ou d’accaparer. De là, elle se heurte à en réaliser jusqu’à ce qu’elle choit de nouveau dans le dilemme ténébreux. Somme toute, il faut juste recommencer de ce que l’on a commencé: être heureux.