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Wednesday, November 4, 2015

L'aunthenticité du Thaï Wok

Le goût de 5 étoiles, le prix de 2 étoiles
    Dans ce très beau restaurant la patronne, une vraie Thaïlandaise, vous servira, en tant que chef professionnel, des plats originaux et authentiques de son pays, la Thaïlande…
Mardi, 25 Mars 2013 – un groupe de deux étudiants du Centre de Linguistique Appliquée, provisoirement devenus des journalistes, a décidé d’interviewer la patronne du restaurant le Thaï Wok. Ce restaurant se situe dans la rue Claude Pouillet près du Lycée Pasteur. Il offre aux clients de gourmands plats thaïlandais aux saveurs originales et authentiques d’Asie. La patronne qui fait aussi le service est une femme à tout faire, très persévérante et courageuse. Celle-ci qui y déjà travaillé depuis novembre 2012 avait décoré ce beau restaurant en créant un environnement thaïlandais convivial et amical avec une touche moderne à travers la couleur vert feuille, sa couleur préférée.

 Pourquoi « Thaï Wok » ?
Le plat
Le plat
 En ce qui concerne le nom du restaurant, Thaï Wok, c’est une combinaison de son pays, la Thaïlande et d’un outil de cuisine essentiel qui s’appelle le « wok », un ustensile comme la poêle, un peu grand et de forme ovale.
Ce restaurant finalement ; ses pertes a mise beaucoup sur cette ouverture malgré la présence des restaurants installés depuis longtemps. On voit bien aujourd’hui qu’elle a gagné l’enchère même si elle devait faire face à des obstacles périodiques comme les documents administratifs à régler pendant 6 mois entiers avant l’ouverture.
En revanche, après avoir réglé les papiers officiels et avoir obtenu le droit de continuer son ambition passionnante, elle a créé un plat traditionnel thaïlandais à base de pâtes qui est devenu la spécialité du Thaï Wok et se nomme le « Pad Thaï ».

Des prix amicaux.
Le menu
Le menu

Quant aux prix des plats, ils sont très accessibles à partir du menu simple jusqu’au menu formule. En plus, il y a une réduction spéciale étudiants. Tout ça vous calera sûrement l’appétit. Pour elle, ce n’est pas difficile de maintenir ce restaurant et de travailler toute seule puisqu’il y a peu de meubles et de toute façon, la salle n’est pas très énorme.
 Elle a aussi affirmé « Franchiser un restaurant, c’est le style d’avoir une affaire personnelle et aujourd’hui il y a beaucoup de règles et parfois c’est impossible d’en franchiser. Par contre, c’est une bonne idée de franchiser ce restaurant pour moi. »


Une success story
Les débuts d’une affaire suscitent toujours la curiosité des gens et même dans le cas du restaurant le Thaï Wok. Chaque « success story » est survenue après avoir surmonté de grands obstacles. Le premier événement qu’elle avait organisé pour attirer  des consommateurs à son restaurant a été de publier des dépliants  et de mettre en ligne un site sur Internet.
Le Thaï Wok et Besançon
Nous et la patronne
Nous et la patronne
Petit à petit, les clients sont devenus nombreux : environ 140 visiteurs par semaine du midi au soir parmi lesquels des étudiants et des lycéens qui viennent fréquemment (régulièrement) à midi et d’autres viennent pour dîner ensemble entre collègues ou bien en famille. Etant donné qu’il n’y a pas beaucoup de restaurants thaïlandais à Besançon, elle avait pris le risque d’ouvrir le restaurant. Par ailleurs, le Thaï Wok est partout pour être un maximum profitable aux bisontins. Par exemple, en collaborant avec le stand de la Thaïlande au Tour du Monde, un événement majestueux du CLA, ou être invitée à être le chef à domicile dans les occasions importantes comme les anniversaires.

En définitive, le point le plus intéressant est qu’elle travaille toute seule dans un petit restaurant avec 30 visiteurs ou davantage par jour parce que la loi de la France ne permet pas d’engager quelqu’un sans salaire. Or, ce n’est jamais un facteur démotivant pour elle vu que petit à petit, les oiseaux ont construit leurs nids.

http://www.youtube.com/watch?v=ocIJJLLer6Y

Les formations au CLA sont-elles les mêmes?

Au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon ( CLA ), il y a quatre programmes de formations auxquelles des étudiants étrangers et français participent. Ce sont le cours semi-intensif, le cours intensif, le cours de Langue, Culture, et Société ( LCS ), et le cours de langue vivante étrangère ( LVE ). Étant donné que les formations sont séparées elles-mêmes, les manières d’étudier et d’enseigner par le regard des étudiants sont aussi différentes. 


l'environnement dans le cours
                                    l’environnement dans le cours
    Au Centre de Linguistique Appliquée de Besançon ( CLA ), il y a quatre programmes de formations auxquelles des
Le CLA lui-même
Le CLA lui-même
étudiants étrangers et français participent. Ce sont le cours semi-intensif, le cours intensif, le cours de Langue, Culture, et Société ( LCS ), et le cours de langue vivante étrangère ( LVE ). Étant donné que les formations sont séparées elles-mêmes, les manières d’étudier et d’enseigner par le regard des étudiants sont aussi différentes.
Le cours semi-intensif
Ce type de cours qui vise à apprendre la langue française doucement aux étrangers ne se déroule que pendant 3 heures
par jour et donc 15 heures par semaine, du lundi au vendredi. Les étudiants ont beaucoup de temps libre pour passer leur vie quotidienne. Voyons comment le cours est informel selon les étudiants: "Il y a beaucoup d’activités amusantes à l’oral et d’articles courts et simples à comprendre qui nous donnent envie de parler et de participer dans les activités pour comprendre mieux l’objectif de la séance", raconte Maisarah Aimi, une
Les étudiants de nationalités variées
Les étudiants de nationalités variées
étudiante de ce cours. Ils ne s’ennuient jamais, en fait ils sont excités avant d’entrer dans leurs cours. Par conséquent, ils viennent toujours au cours à l’heure. L’enseignement qui a lieu seulement dans la salle de classe s’ appuie surtout sur l’écoute et sur l’oral. "À l’inverse, nous faisons beaucoup d’effort au niveau de grammaire comme faire un essai chaque semaine à part de réviser tous les jours pour 2 heures ou davantage après ou avant le cours parce que nous croyons que la révision est très essentielle et demandée par les professeurs", affirme Iman Zarith, témoin malaisienne du cours. Pour eux, la phonétique est le plus grand obstacle  et ils le résolvent en chantant des chansons françaises et en écoutant des témoignages et en les répétant. De toute façon, ils aiment beaucoup leur cours.

Le cours intensif
Celui-ci est à peu près comme le précédent. Ce cours dure 5 heures par jour et 25 heures par semaine pour une durée d’un mois seulement. Malgré le temps long dans la classe, il ne dérange pas les étudiants de nationalités variées de passer leur vie quotidienne à étudier. Ils révisent, cherchent des informations, écoutent des chansons à la maison comme cela est une exigence supplémentaire par des professeurs pour environs une heure pour comprendre mieux dans les cours qui deviendraient difficile quand ils passent à un autre niveau plus haut. "Dans la classe, nous faisons des discussions chaleureuses avec les professeurs et parfois passent un contrôle à la fin de la semaine" ,dit Ryan, un étudiant américain. Les étudiants sont extravertis ou introvertis selon la discussion temporaire et quand ils ne comprennent pas, ils ne peuvent pas répondre ou bien continuer à parler. "Les professeurs motivés nous appuient surtout au niveau de l’oral et l’écoute, donnent des petits devoirs nécessaires et de temps en temps proposent une sortie s’ils peuvent", ajoute-t-il. Ce n’est pas que la leçon soit difficile mais les étudiants doivent améliorer leur français en pratiquant ce qu’ils apprennent. En somme, ils aiment bien leurs cours, ça c’est sûr.

Le cours de LCS
Des étudiants devant le CLA
Des étudiants devant le CLA
Ce cours est plus scolaire et universitaire que les autres cours et sert souvent aux étudiants qui voudraient continuer leurs études dans les universités françaises locales ou ailleurs. Il y a deux classes dans ce cours qui sont la classe obligatoire et la classe optionnelle et qui font au maximum 17 heures ou 18 heures par semaine auxquelles tous les étudiants doivent participer de manière à obtenir leur diplôme pour aller dans les universités choisies. Alors l’emploi du temps diffère pour chaque étudiant selon leurs choix des modules optionnels et il leur convient car d’abord les étudiants choisissent leurs classes en fonction de leur vie quotidienne. "Le cours est plutôt informel puisque nous posons des intrigues et répondons toujours aux questions avec les professeurs sur un sujet informatif ou argumentatif d’un article d’un magazine ou un journal qui peut avoir une discussion très vivante et peut également avoir une discussion sombre ou bien silencieuse!" raconte Quzairie, un étudiant en C1.1. Cette façon d’étudier est efficace selon eux vu qu’ils découvrent du vocabulaire nouveau et de nouvelles idées pour analyser ensemble le sujet difficile qui est parfois compréhensible et parfois complexe. "Les professeurs nous donnent énormément de devoirs ou des projets et faire des visites pour réaliser complètement des séances du cours. C’est pour cela, nous venons en classe chaque jour de la semaine tranquillement sauf quand nous oublions notre devoir" affirme Fadzli, un étudiant malaisien en B1.1. Par ailleurs, comme ils croient que la révision est un ascenseur scolaire à part de lire et parler beaucoup, ils révisent vraiment la grammaire, font de recherches sur des actualités et approfondissent le français par des lectures de la littérature française empruntée à la médiathèque constamment une heure ou deux heures par jour bien que les professeurs ne le demandent pas. De plus, ils se concentrent plus sur le vocabulaires et sur la manière d’élargir leurs idées.

Le cours de LVE
Ce cours de langue vivante étrangère qui vise les employeurs professionnels à approfondir l’anglais ( ou une autre langue ) dans la semi-journée a 20 heures par semaine et convient à leurs emplois du temps de travail comme ils travaillent dans le soir. "Ce que nous apprenons en cours est parler, discuter et converser entre les professeurs et nous ou bien dans des groupes pour s’adapter dans des situations variées ou autrement dit une mise en situation selon nos emplois différents" dit Jérôme, un étudiant au CLA et pharmacien au dehors. Ensuite, les étudiants se sentent très motivés et ont envie de parler toujours en prenant des notes sur la  grammaire puisque le sujet est ouvert et intéressant et avec la technologie comme le tableau électronique, l’enseignement est plus facile et pratique d’ailleurs. De plus, ils révisent volontairement eux-mêmes un peu comme regarder la télévision en anglais, par exemple le Skynews et le CNN de manière à savoir ce qui se passe globalement, lire des livres anglais dans le but d’enrichir leurs vocabulaires et relire des documents qu’ils apprennent au cours soit avant de dormir, soit avant de partir à la classe. Finalement, "nous nous concentrons tellement au niveau de la grammaire, le vocabulaire, et notre connaissance pour nos avenirs surtout dans le monde professionnel" affirme Laurent, un étudiant en ingénieurie robotique.